{t:Viens, ô fils de l’homme} {st:Samuel Olivier} {c:© 2006 Samuel Olivier} {c:shir.fr 24/08/13 – !SOL1004} Capo 3 G Les re[G]nards ont des ta[Em]nières et les [C]oiseaux des [D]nids, Mais [Em]pour toi, sur la [C]terre, nul en[Am]droit de ré[D]pit. Sei[C]gneur de l’uni[G]vers, si [C]humble est ma de[D]meure, Mais [Em]qu’elle puis[D/F#]se te [G]plaire ; fais [C]mon plus grand bon[D]heur. {soc} [C]Viens, ô fils de [G]l’homme, en [C]moi te repo[D]ser. Mon [Em]cœur à [D/F#]toi se [G]donne ; [G/B]chez moi, [C]viens dem[D]eu[G]rer. {eoc} Mon [G]esprit est un [Em]temple pour le [C]roi prépa[D]ré, Le [Em]lieu où je con[C]temple Jésus [Am]dans sa beau[D]té. Un [C]jardin de dé[G]lices où, [C]à la fin du [D]jour, J’ap[Em]porte en [D/F#]sacri[G]fice une [C]offrande d’a[D]mour. Que [G]tonne la tem[Em]pête sur les [C]flots déchaî[D]nés, Mon [Em]cœur soit pour ta [C]tête le plus [Am]doux des che[D]vets. Quand, [C]dans mes nuits de [G]veille, mon [C]bateau veut som[D]brer, Ton [Em]repos [D/F#]m’émer[G]veille ; com[C]ment te réveil[D]ler ?